L'AFISO vous propose cette assurance hospitalisation très avantageuse
Le Centre Hospitalier Universitaire de Tivoli recherche pour son Quartier Opératoire DES INFIRMIERE(S) BACHELIER(E)S ET BREVETÉ(E)S
Le CHIREC (Clinique du Parc Léopold - Bruxelles) recherche (h/f) un infirmier chef pour le nouveau Quartier Opératoire (14 salles)
Le CHU Ambroise Paré de Mons recherche (h/f) un infirmier chef au bloc opératoire
Le CHC - Clinique Sainte-Elisabeth d'Heusy recrute (m/f) un infirmier chef de bloc opératoire
Le CHC - Clinique Saint-Joseph de Liège recrute (m/f) un infirmier chef de bloc opératoire / salle de réveil
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Réunion AFISO - Liège du 22 Janvier 2008
Participants
- Virginie Bay (CHBA Seraing), Ornella D’Angelo (CHU maxillo), Laurence Hombert (CHU ortho), Josiane Morias et Nathalie Moerman (CHC Saint-Vincent), Thierry Stilmant (CHU neuro), So Straga (Saint-Vith), Anne Borguet ( CHC Hermalle), Danièlle Bartholomé (CHC Waremme ), Magda Soltysiak (CHU cardio)
- Audrey Dubois (CHU neuro-ORL-ophtalmo, Brigitte Schoffeniels (HEPLAndré Vésale / AFISO)
- Sponsoring : Mr Wittorski (Johnson et Johnson)
1/ APPROBATION DU PV DE LA REUNION PRECEDENTE
2/ REGISTRE
Rappel : Toutes personnes extérieures au bloc opératoire doivent se faire connaître auprès de la chef de salle et être inscrites dans un registre : Interdiction pour les non-infirmiers de se « brosser »
A quoi sert ce registre ?
Savoir exactement qui est dans le bloc (couverture des assurances, responsabilité, …)
Que doit contenir ce registre ?
- Nom et prénom (Raison de la présence au bloc, formations et qualifications, heure d’entrée et de sortie du bloc, signature)
Pour qui ?
- Toutes les personnes extérieures au bloc n’ayant pas de contrat de travail en règle avec l’hôpital.
- Quid des parents d’enfants ?
- Quid des stagiaires venant voir une intervention ?
Comment gérer cela au quotidien ?
- Chef parfois « brossée », en réunion, …
- Mettre une affiche à toutes les entrées du bloc, invitant ces personnes à se faire connaître auprès des chefs et à signer le registre qui se trouve à leur disposition.
- Certaines firmes envoient un fax au bloc quelques jours avant le passage d’un délégué pour les prévenir. Ce serait bien de généraliser cette pratique.
- Concernant la formation et la qualification, l’UNAMEC (Association professionnelle des fabricants, importateurs et distributeurs de dispositifs médicaux) refuse de donner ces renseignements. Par principe, chaque firme connaît son personnel engagé et lui fait entièrement confiance sur son travail dans les blocs opératoires. Mentionner les qualifications de ces personnes est pour eux une atteinte à la vie privée !
Les participants de la réunion régionale de Liège AFISO en association avec Mr Wittorski s’engage à créer un document type (registre et affiche) convenant pour tous les blocs opératoires. Le document finalisé sera téléchargeable sur le site de l’AFISO.
Quid de l’instrumentation et des délégués ?
- Peuvent-ils se « brosser » en quatrième main ? Uniquement pour montrer le matériel ?
- Que risque-t-on si nous ne sommes pas en ordre ?
- Qui sera responsable si le chirurgien ne respecte pas cette loi ?
- Obligation de se mettre en ordre pour le prochain contrôle et ensuite… problème d’agrément ????
- Prévenir le chirurgien et la direction des problèmes de façon officielle et garder une preuve de nos avertissements (courrier, mail,…)
- Etablir une liste d’actes pour l’instrumentation et l’assistance opératoire qui pourra servir de référence pour tous les blocs opératoires.
Problème pour les hôpitaux qui « comptaient » sur ces délégués ?
- Insuffisance de personnel pour se brosser avec le chirurgien
- Répercussion sur les conditions de travail (surcharge)
- Certains hôpitaux ont créé un pool d’instrumentistes : Les chirurgiens intéressés financent en partie ce pool d’instrumentistes - Ces instrumentistes n’interviennent pas pour le roulement des infirmiers (non gérées par les chefs de blocs) - Les chirurgiens finançant le pool exigent une instrumentiste même lorsqu’elle n’est pas nécessaire sous prétexte qu’ils paient.
- Ne peut-on pas récupérer les 10% de l’assistance opératoire s’il n’y a pas d’assistant ? Ce n’est pas possible car cette rétribution concerne le budget médical et non du nursing !
- Nécessité encore une fois de définir et d’établir une liste d’actes spécifiques pour l’assistance opératoire et l’instrumentation !
3/ LES INFIRMIERES ANESTHESISTES
b Position de la [SBARété belge d’anesthésie et de réanimation)]b
- L’anesthésie est un acte médical, elle doit être réalisée par un médecin
- Règles de sécurité : un anesthésiste par salle et par patient
- Besoin d’infirmiers pour les aider. Ce rôle est très bien tenu par les infirmiers de salle d’opération actuels.
- Pourquoi cette formation ?
Position de l’AFISO
Semblable à celle des anesthésistes. Nous préférons un infirmier de salle d’op polyvalent, sachant gérer aussi bien l’aide à l’anesthésie, la circulation que l’instrumentation.
Cette « formation » suscite beaucoup de questions :
- Comment gérer cela au quotidien dans les rôles de garde des infirmiers ?
- Sera-t-on obligé d’avoir un certain nombre de ces infirmiers ?
- Quelle formation pour la circulante ? S’il y a une instrumentiste et une infirmière anesthésiste ? Devra-t-elle encore être infirmière ?
- Quelle formation pour ces « infirmiers anesthésistes » ? Quelle reconnaissance ? Quel débouché si les anesthésistes n’en veulent pas à quelques exceptions près ?
- Y aura-t-il une liste d’actes modifiée ?
- Avant, on disait aussi que les perfusionnistes ne seraient jamais reconnus et maintenant c’est chose faite ! Et si c’est pareil avec cette formation ?
- Qui va payer ces infirmiers ? Avantages financiers ?
Piste de réflexion
- Peut-être devrait-on accepter cette éventualité et réfléchir tous ensemble afin de présenter quelque chose d’acceptable et de gérable pour tous les blocs. Ne pas se laisser imposer une formation qui n’est pas compatible avec le travail dans nos blocs ! Etablir une liste d’acte spécifique en collaboration avec les représentants des anesthésistes belges.
- Se baser sur le modèle français, comment fonctionne-t-il ? Quelle formation ont les infirmiers circulants en France ? Quelle formation ont les infirmiers anesthésistes ? Comment fonctionnent les blocs ? Quelles sont les sources de conflits ?
- La formation de ces infirmiers anesthésistes doit être en continuité avec la formation des infirmiers de 4ème SOP (module supplémentaire ?)
4/ l’ABSENTÉISME
Comment faire face ?
- Peut-on prendre la décision de fermer une salle sans craindre les représailles des médecins et de la direction ?
- Comment se calcule la reconnaissance des salles et des normes de personnel ? Ce calcul est expliqué sur le site AFISO dans la section réservée aux membres. Compte rendu des mini-symposiums du colloque Healthcare 2006 « les temps standards au bloc opératoire par Olivier Willième ».
- Beaucoup d’infirmiers de salle d’op sont occupés par des tâches sans rapport direct avec leur travail (accompagner le brancardier dans le transport des malades, remplir les papiers des médecins, …).
- Ne peut-on pas « graduer » les tâches à faire ? Les plus complexes, celles qui demandent réflexions sont pour les infirmiers, les plus simples pour du personnel auxiliaire ? Cela permettrait de décharger le travail des infirmiers qui pourraient se consacrer uniquement aux tâches spécifiques ! Mais quelle formation pour ces gens ? Pour ces aides logistiques ? Ils doivent avoir un minimum de connaissances sur l’hygiène, la circulation au bloc, …
- Si on choisit de prendre des aides logistiques, cela se fait au dépend des infirmiers. L’hôpital les paie moins cher. Peut-on avoir, par exemple, deux aides logistiques au lieu d’un infirmier ? Est-ce intéressant ou pas ? Comment s’y prendre ? Il faudra voir l’impact à long terme : peut-être que les infirmiers seront moins fatigués, seront plus motivés dans leurs tâches spécifiques et donc seront moins absents ?
- Il faudrait créer un pool de ces aides logistiques, définir les fonctions, formations possibles, les intégrer dans les blocs et ensuite évaluer l’impact sur les infirmiers. Dans certains blocs, il y a déjà ces aides en place. Elles s’occupent de l’accueil des patients, du transport sur la table, du transfert jusqu’en salle d’op. Elles gèrent l’appel des patients et des brancardiers, le rangement du matériel, l’entretien du matériel non stérile (lame laryngoscope,…). Elles s’occupent aussi de la pharmacie (péremption de produits,…). En général, cela se passe très bien et décharge grandement le travail des infirmiers.
- Que penser de la polyvalence des infirmiers ? Certaines disciplines sont désertées et c’est très difficile pour établir les roulements de pause au quotidien. Comment faire pour garder cette polyvalence ? Comment faire lors des rôles de garde ?
5/ QUESTIONS D’HYGIENE
Quid du matériel sans latex ?
- Exemple : certaines housses de caméra sont emballées avec un élastique qui semble très « classique »…
- S’il y a un doute, on peut conseiller de demander un écrit à la firme pour attester son produit comme latex free.
- Soumettre nos doutes au pharmacien de l’hôpital
- Existe-t-il des procédures pour les patients allergiques au latex dans tous les hôpitaux ? Où en sommes-nous pour l’instant ?
Problème de la stérilisation
- Y a t-il une garde de stérilisation le week-end ? Que faire si besoin d’instruments la nuit ?
- Est ce normal de faire exécuter ce travail aux infirmiers de salle d’op le week-end ? Cela fait-il partie de nos attributions ? Si oui, il faut une formation interne pour tous les infirmiers de salle d’opération. Une formation continue pour les tenir au courant des changements, des évolutions est aussi indispensable.
Que penser du STERILVIT ?
- Certains hygiénistes interdisent leurs utilisations, d’autres pas ! Pourquoi ?
- Il doit exister un document signé pour un matériel conditionné « stérile » dans un autre endroit que le service de stérilisation. C’est la personne qui prend en charge la stérilisation de ce matériel qui doit signer ce document. Elle décharge le service de stérilisation en cas de problème. Cela s’applique-t-il pour les utilisateurs du steril vite ?
Le nettoyage des salles
- Existe-t-il des consignes de lavage?
- Quid du lavage des murs, des plafonds ?
- Qui entretient les flux, les filtres ? Existe-il des documents au sein du bloc ?
- Quid des études sur ces filtres, sur les risques, sur les infections post-op ?
- Quid après des patients contaminés, SIDA, Hépatite, MRSA ?
- En principe même procédure pour tous car tous les patients sont censés être contaminés. Nous devons prendre les mêmes précautions pour tous les patients, de la même manière.
- Manque de relation avec le comité d’hygiène. Il faut travailler beaucoup plus avec eux pour établir les différentes procédures.
- Revoir peut-être les procédures de lavage et d’isolement.
Utilisation des gants poudrés ou non poudrés ?
- Certains blocs ont éliminé complètement les gants poudrés.
- Incompatibilité des gants poudrés avec le Stérilium®, augmentation des irritations cutanées.
- Existe-t-il des études au sujet des gants poudrés versus non poudrés en salle d’opération ?
Utilisation du Sterilium®
- Attention au lavage des mains au savon doux, juste antérieur au lavage chirurgical des mains au Stérilium®. La peau reste humide et réduit l’efficacité du Stérilium®. Étude en cours pour l’instant !
- Allergie à l’isobétadine dermique®
- L’isobétadine alcoolique® peut être utilisée sans problème chez les patients souffrant d’allergie à l’isobétadine dermique® car généralement c’est une allergie à la molécule de polyvidone que l’on ne retrouve pas dans la solution alcoolique. Ce n’est évidemment pas possible pour l’ophtalmologie pour laquelle l’usage d’Amukine® est alors possible.
PROCHAINE REUNION LE MARDI 15 AVRIL - LIEU A DETERMINER
Comme vous recevrez dorénavant tous les renseignements via votre mail, pouvez vous confirmer la bonne réception de ce PV ? Merci.
Audrey DUBOIS
audrey.dubois@afiso.be
SCHOFFENIELS Brigitte
brigitte.schoffeniels@afiso.be
20080122 REUNION_AFISO_LIEGE.pdf
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