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Les Hôpitaux Iris Sud recherchent des infirmiers (h/f) pour le Quartier Opératoire d’Etterbeek-Ixelles et Molière Longchamp et pour la One Day d’Etterbeek-Ixelles

L’institut Jules Bordet engage infirmier (m/f) bachelier pour le quartier opératoire

La Clinique CHC Montlégia (Liège) recherche un (m/f) infirmier-chef pour son bloc opératoire

Le CHU Saint-Pierre (Bruxelles) engage un(e) Infirmier(ère) bachelier(ère) pour le quartier opératoire (h/f/x)

Clinique Saint-Jean - Emploi vacant d'infirmier instrumentiste (m/f) pour le service de Chirurgie Cardiaque

Le CHU Saint-Pierre (Bruxelles) engage un(e) infirmier(ère) bachelor ou SIAMU pour la salle de réveil

L’Hôpital Erasme recherche un infirmier (H/F) pour le service de stérilisation centrale

La Klinik St Josef (Saint-Vith) engage infirmiers et sages-femmes

La Clinique Saint-Luc (Bouge) recherche (h/f) des infirmiers spécialisés en soins péri-opératoires bloc op / hospi de jour chirurgical

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Brèves
20/04/2021

Enquête formation soins périopératoires pour les responsables de bloc opératoire

Afin de rencontrer au mieux vos attentes, Henallux vous sollicite pour connaitre vos avis respectifs concernant la spécialisation en soins périoperatoires dispensée au sein du département paramédical Henallux.
Cette formation est reconnue et donne accès au titre d'infirmier spécialisé en soins périoperatoires comprend 60 crédits divisé en une partie théorique et une partie clinique, équivalente à minimum 900 heures.
Suite à la pénurie d'infirmiers formés au bloc opératoire , Henallux réfléchit à affiner son offre de formation pour répondre à vos besoins.

Pourriez-vous svp répondre avant le 27 avril 2021 à ce petit questionnaire? Merci de votre collaboration

Le lien vers l'enquête

Ben Hammou Zayna
Responsable de spécialisation en soins périoperatoires
Département paramédical Henallux.
22/03/2021

Contrairement à de nombreux autres pays, la Belgique a décidé de continuer à vacciner avec le vaccin Corona d'AstraZeneca.

Session « Questions-Réponses » pour la presse d’aujourd’hui:
Résumé sur le vaccin AstraZeneca


Au 10 mars 2021, 30 cas d'événements thromboemboliques ont été rapportés sur quelque 5 millions de personnes vaccinées avec le vaccin AstraZeneca dans l'Union européenne. A ce jour, 12 mars 2021, deux cas d’événements thrombo-emboliques ont été rapportés en Belgique.

Pas de lien de cause à effet
Rien n'indique actuellement qu’il y ait un lien causal entre la vaccination par AstraZeneca et la survenue de ces événements thrombo-emboliques, qui ne figurent d’ailleurs pas parmi les effets
secondaires de ce vaccin.

Pas plus de cas dans la population vaccinée que dans la population générale
Le nombre d'événements thromboemboliques chez les personnes vaccinées n'est pas supérieur à celui observé dans la population générale. Rappelons que les événements thrombo-emboliques sont des pathologies fréquentes dans la population, et ce, d’autant plus que l’âge augmente. Ainsi, en Europe, on observe 40 cas d’événements thrombo-emboliques par 100.000 habitants par an chez les jeunes de 18 à 24 ans. Et ce chiffre augmente jusqu’à 2.055 chez les personnes de plus de 80 ans. A ce jour, plus de 150.000 vaccins AstraZeneca ont été administrés en Belgique en 6 semaines. L’incidence d’événements thrombo-emboliques rapportés dans la population vaccinée par AstraZeneca reste donc inférieure à l’incidence dans la population générale.

La position de la Taskforce Vaccination : l’AZ continuera d’être administré
La position de la Taskforce Vaccination belge, comme de l’EMA, est que les avantages du vaccin Astra Zeneca contre la Covid-19 continuent de l'emporter sur ses risques. La Taskforce Vaccination maintient que le vaccin Astra Zeneca est un vaccin sûr et efficace, et ce, pour toutes les personnes âgées de 18 ans et plus. Il diminue le risque d’hospitalisation de 94%. Par ailleurs, la société internationale de thrombose et hémostase s’est aussi positionnée sur le nombre de cas limité et recommande de continuer à se faire vacciner avec le vaccin AZ.

Comme la Belgique, de nombreux autres pays ont décidé de poursuivre l'administration de l'AZ, notamment le Royaume-Uni, les États-Unis, le Canada, la France, les Pays-Bas, l'Allemagne et la Grèce.

Suivi des cas rapportés
Derrière chaque chiffre se trouve une personne. Chaque cas d’événement thromboembolique survenu après la vaccination par AstraZeneca est enregistré dans la base de données de l'Agence belge des médicaments (AFMPS) qui, après analyse, le transmet à l'EMA. Chaque cas est pris au sérieux et est analysé scrupuleusement.

Il n'est pas possible de changer de vaccin
Le type de vaccin qu’un citoyen reçoit est fixé à l'avance. Par conséquent, il n’est pas possible de changer le type de vaccin en reportant le rendez-vous. En cas de refus de la vaccination, le citoyen ne recevra plus d’invitation et il ne pourra plus bénéficier de la vaccination dans le cadre de la campagne.

Pour plus d’information, contactez
Christopher Barzal
0474/77.98.70
christopher.barzal@commissariat.fed.be
06/03/2021

Coronavirus update (6 mars 2021)

  • Aucun vaccin n'a un taux de protection de 100 %. Les personnes qui ont été vaccinées et qui présentent des symptômes possibles de COVID-19 doivent tout de même être testées par un test PCR.
  • Actuellement on ne connait pas encore l’impact de la vaccination sur la transmission du virus. Tant que la couverture vaccinale est faible dans les groupes à risque, aucune exception aux mesures de prévention (masque, distance,… ) et à la quarantaine ne peut être accordée aux personnes vaccinées. Les recommandations sont réévaluées fréquemment.
  • Sur base des dernières publications dans la littérature scientifique, il n’existe actuellement aucun "indicateur de protection" (paramètre à doser pour mesurer la protection immunitaire d’une personne contre une maladie (grave), par exemple le titre d’anticorps). Le dosage de routine de la sérologie chez les personnes vaccinées (ou avant la vaccination) n'est pas utile.
07/02/2021

Vaccination - mise à jour données UPPAD pour le 03/02

Vaccination - mise à jour données UPPAD pour le 03/02
L’AVIQ nous demande de vous sensibiliser à la nécessité de mettre à jour vos données via l’application www.UPPAD.be, dans le cadre de l’organisation de la campagne de vaccination.
En effet, se faire vacciner lorsque que, comme vous, l’on fait partie de la 1ère ligne de soins, est une préoccupation importante, pour se protéger et prendre soin des autres.
Dès lors, le Gouvernement wallon a décidé de donner une priorité aux médecins, aux infirmiers et aux dentistes, dans l’accès à la vaccination, à la suite de la vaccination des publics les plus vulnérables que sont nos aînés vivant en collectivités, dans le cadre de la phase 1A4.
Pour organiser la vaccination, il vous est donc demandé de mettre à jour les données personnelles sur www.UPPAD.be ou en lançant l’application via le portail esante.be (chercher « professionnels de santé » et UPPAD.
Il importe, en effet, que votre adresse mail ainsi que votre adresse postale soient correctes et à jour pour vous convier à la vaccination dès le mois de février. Si vous n’avez pas de mail, nous vous suggérons de créer une adresse et de la mentionner dans UPPAD. Vous pourrez la supprimer, le cas échéant, ultérieurement.
Pourriez-vous donc vous connecter et mettre vos informations à jour pour le 3 février au plus tard ?
Si vous êtes dans l’impossibilité de réaliser cette opération, vous pouvez communiquer cette information par mail à l’adresse suivante vaccinpremiereligne@aviq.be ou en téléphonant au 071/33 78 19.
D’avance, nous vous remercions de votre collaboration.


www.e-santewallonie.be
15/12/2020

Les soins de santé sont-ils accessibles de façon équitable pour tous ceux qui en ont besoin ?

Tout le monde n’est malheureusement pas en bonne santé et certains ont davantage besoin d’avoir recours aux soins de santé que d’autres. Dans notre système belge, basé sur la solidarité, on tente de réduire autant que possible ces inégalités. Mais si l’on considère les personnes qui ont les mêmes besoins de soins de santé, peut-on dire qu’elles y ont toutes accès avec la même facilité ? En d'autres termes, l'accès à nos soins de santé est-il équitable ? Le Centre fédéral d’Expertise des Soins de santé (KCE) a examiné cette question en faisant appel à une méthode novatrice. Il en ressort que, pour les ménages en situation de précarité financière, l'accès aux soins n’est pas équitable, en particulier l’accès aux spécialistes et aux dentistes, et ce au point que certains d’entre eux reportent ces soins ou n’y ont pas du tout recours. La principale raison est l’importance du montant que le patient doit payer de sa poche, ou doit payer d'avance. Pour 4 % des ménages, les dépenses de soins représentent même plus de 40 % des dépenses totales. Des mesures de protection existent, telles que les interventions majorées (BIM). Elles permettent effectivement d’atténuer ces injustices, mais il serait encore possible d'améliorer la protection en matière de tickets modérateurs ou de suppléments, dont les montants vont croissant.

Lire la suite sur le site du KCE
08/12/2020

Des pansements qui pensent : l’ULB développe des patchs intelligents

Nous sommes en 2030, vous êtes blessé dans un endroit isolé. Vous appliquez un pansement intelligent connecté. A distance, votre médecin peut vous prodiguer des conseils, car le patch lui envoie des informations précises sur la température de votre blessure, son acidité, son niveau d’hydratation, et l’intelligence artificielle lui permet de prédire la probabilité de surinfection. Ce futur se prépare aujourd’hui, dans ce laboratoire de l’Université libre de Bruxelles, et c’est un projet financé par l’OTAN.

Lire la suite sur le site de la RTBF
14/05/2020

L'AFISO s'associe à l'UGIB pour dénoncer les deux arrêtés royaux scandaleux de Maggie De Block

L'AFISO s'associe à l'UGIB pour dénoncer les deux arrêtés royaux scandaleux de Maggie De Block
Le 5 mai, une vingtaine d'associations profesionnelles infirmières se sont réunies à l'initiative de la chambre francophone de l'UGIB afin d'établir une liste de propositions constructives en réaction aux deux A.R. publiés sur la réquisition du personnel et sur la délégation des actes infirmiers. Voir le communiqué de presse de l'UGIB sur l'interpellation auprès des politiques sur ces points ci-dessus !

24/02/2020

Un bras bionique contrôlé par la pensée, la prothèse de demain

Priscille-Déborah, d’origine française, est une aventurière. Il y a 14 ans, après un accident, elle perd ses jambes et son bras droit. Elle subit de nombreuses opérations et porte ensuite des prothèses de jambes ou encore un genou intelligent. Dernière prothèse en date, un bras bionique, contrôlé par la pensée.

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